Association Loisirs et Culture

de Saint Wandrille-Rançon

 

 

Section : "Marche, Plaisir et Découverte"

Pour tous renseignements et inscription, contacter :
     Boullier Philippe     tel : 02 35 96 08 40
     Jourdain Daniel     tel : 02 35 38 19 09
     Raulin Jean-Marie     tel : 02 32 83 38 67 ou 06 61 68 98 12

Compte-rendu des sorties 2008


   retour compte-rendus 2009


« FECAMP, ville historique et maritime. » le 14 décembre 2008

Pour sa 23ème et dernière sortie de l’année, « Marche, Plaisir, Découverte » conviait ses adhérents à la découverte de Fécamp. C’est pas moins de 35 marcheurs qui répondirent « présents » en ce dimanche d’hiver un peu frisquet et brumeux.

La section « Marche » de l’association « Loisirs et Culture » de St WANDRILLE se mettait encore une fois à l’heure de l’Europe, car deux amis marcheurs anglais et une amie Hollandaise s’étaient joints à elle pour cette journée clôture de 2008.

La  randonnée commençait par une découverte des bateaux de pêche et de plaisance amarrés dans les bassins puis par les rues aux maisons plus ou moins riches , de marins , de mareyeurs et d’armateurs , les marcheurs firent une halte  devant l’église St Etienne d’où montaient déjà quelques chants liturgiques.

Poursuivant par les rues piétonnes aux magasins décorés pour Noël, le groupe s’avança vers l’abbatiale de la sainte Trinité. La belle abbatiale au très riche passé fut une découverte pour beaucoup des randonneurs, et c’est dans une atmosphère de recueillement que chacun put voir la niche où est conservé « Le Précieux Sang ».

Il était l’heure de se rendre au musée des « Terre-Neuvas et de la pêche » , lieu incontournable de Fécamp où est raconté la grande aventure des marins Fécampois qui partaient pour de longs mois pêcher la morue dans les eaux glaciales de Terre – Neuve.
Encore tout imprégné par ce voyage à Terre – Neuve , comme le vivait le mousse  pour sa première campagne de pêche, les marcheurs traversèrent le pont de l’arrière port et gravirent la falaise par «  la sente aux matelots » et l’ancienne voie romaine pour rejoindre la chapelle N.D. du Salut.

Après une visite de ce lieu de prières et de remerciements  juché sur la plus haute falaise de la côte d’Albatre (114 mètres), le groupe s’avança vers  la ferme du « Prieuré » où un excellent repas l’attendait.

Le pas un peu plus lourd qu’à l’aller, les marcheurs descendirent vers le centre ville pour une visite guidée prévue au palais de « Mr LEGRAND » à la découverte de cette liqueur très appréciée  outre atlantique : « La Bénédictine ».

Ce palais , magnifiquement conservé et entretenu, émerveilla chacun par son faste, et ses collections très riches et variées. Ce fut enfin, la découverte des 27 plantes qui entrent dans la formule « magique » de cette liqueur des moines bénédictins , et la descente dans les chais où flotte un mélange de senteurs agréables aux nez  que se termina la visite.

La nuit était déjà tombée sur Fécamp , quand les randonneurs quittèrent les rues éclairées de la cité maritime pour se diriger vers Fauville où les attendait le pot de l’amitié traditionnel,  préparé par PAULE, qui se présentait, fin d’année oblige, sous la forme d’un apéritif dinatoire.
Chacun se souhaitait alors de bonnes fêtes de fin d’année et promettait  de se revoir dès la première rando.
de janvier 2009.

fécamp
Visite du palais « Bénédictine »


« ENTRE DUCLAIR et SAINTE MARGUERITE ».
Dimanche 30 novembre 2008, une quinzaine de randonneurs de M.P.D. se sont retrouvés à « DUCLAIR », malgré un temps pluvieux et froid pour une randonnée d’environ 16 km .
Après avoir enfilé les lourdes chaussures et endossé les tenues chaudes, les marcheurs de M.P.D. partis par le
GR 2  rejoignirent la belle forêt de « MAULEVRIER ». Par un chemin  détrempé et même par endroit bourbeux, les randonneurs traversèrent les bois du « BOCAGE » aux arbres très dépouillés en cette saison.
Ils firent une halte « boissons chaudes » au carrefour des ormes et se réchauffèrent comme ils le pouvait avant de repartir vers le hameau de la « Poissonnerie » où chemin faisant ils croisèrent quelques amis chasseurs à l’affût.
Les marcheurs laissèrent le chemin de sous bois pour prendre la route de bitume, beaucoup moins attrayante, et traversèrent les plaines de « la Corderie » et de « la fondance ».
Après avoir emprunté la « Côte des monts », ils entrèrent dans Ste Marguerite/sur Duclair et s’arrêtèrent sur le parking de la mairie.
Chacun put découvrir , en faisant le tour de l’église, des graffitis  représentant des navires à voiles comme on en rencontrent souvent sur les pierres calcaires de nos églises Seino-marines.
Un déjeuner sorti du sac fut pris dans une salle paroissiale, prêtée aimablement, à l’abri du froid.
Après s’être requinqué, le groupe reprit le chemin forestier qui les conduisit au très beau château du « Cat rouge » (XVIIIème siècle). Là, l’aimable propriétaire des lieux venant au devant du groupe, donna quelques renseignements historiques  intéressants sur son domaine.
La traversée du village de « Vaurouy » permit la découverte de son château de pierres blanches du XVIIème aux jardins très bien entretenus .
Les marcheurs gravirent la côte des moulins puis redescendirent dans « Duclair » par une sente aux escaliers très abruptes. De là, chacun put découvrir une vue malheureusement embrumée de la ville enchâssée comme une pierre précieuse dans ce très beau méandre de la SEINE.
Il était alors temps de se regrouper pour faire le bilan de la journée autour du pot de l’amitié.

duclair
Devant l’église de Ste Marguerite/Duclair


« Sur le terroir de Caux entre Saâne et Vienne ».

Dimanche 9 novembre 2008, ce sont 18 randonneurs de M.P.D. qui se sont retrouvés devant la petite église de AUZOUVILLE sur Saâne pour une découverte des vallées de la  Saâne et de la Vienne joyaux de ce beau pays de Caux.
Il était encore très tôt quand les persiennes du coquet café du village s’ouvrirent pour inviter les randonneurs à profiter d’une boisson chaude avant le départ.

Les marcheurs prirent le sentier qui suit le cours de la Saâne en sous bois et  à travers les  prairies et découvrirent les vues imprenables sur le fond de la vallée et le versant opposé.

Tout au long du parcours, ce ne fut qu’une suite de petits hameaux émergeants de la brume d’automne, d’anciennes demeures de tisserands  coquettement restaurées , de légendaires moulins endormis , et de nombreux gués facilitant le passage d’une rive à l’autre.
Les marcheurs abandonnèrent avec regrets ce sentier paisible pour remonter vers ROYVILLE  sur le plateau de Caux. ROYVILLE  se rendit célèbre par le passé pour ces produits de laiterie et notamment pour la fabrication d’un camembert renommé.

Sur le plateau de Caux, terre de grande culture, les randonneurs eurent la surprise de traverser de magnifiques hêtraies  aux couleurs automnales qui les protégea des vents forts annoncés.

Le soleil était déjà haut, quand le groupe passa devant les hautes grilles du château de BACQUEVILLE, et après le franchissement du pont qui enjambe la Vienne, il remonta vers le centre du bourg, visita l’église remarquable par sa construction massive en pierres et ses vitraux modernes colorisés et chatoyants, pour rejoindre Paule qui avait retenu une salle pour le déjeuner.

La suite du parcours permit aux randonneurs de dévaler la sente de l’ancienne forge et de découvrir le panorama unique ouvert sur la basse vallée de la Vienne. Un arrêt photos s’imposait.

Ici quelques souvenirs de l’époque du « tortillard « qui desservait cette vallée se rappela aux marcheurs par ces anciennes petites gares reconverties en habitations. Toute l’après-midi, ce ne fut que chemins forestiers multicolores , traversées de champs d’herbes folles , et routes campagnardes qui ramenèrent nos randonneurs sur AUZOUVILLE à leur point de départ.

Encore une fois très satisfaits de leur journée, les marcheurs rentrèrent sur St WANDRILLE où les attendait le pot de l’amitié.
   
saâne et vienne


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 « A la découverte du PARIS insolite ».

Les randonneurs de M.P.D., amateurs d’histoire et amoureux de la nature, ont été séduits par l’initiative de Paule, Edith et Philippe de réaliser une sortie à Paris pour découvrir le côté insolite de la capitale.

En ce W.E. ensoleillé du 19 octobre 2008, La préoccupation majeure qui a guidé le choix des voies empruntées dans un axe Sud/Nord a été celui d’éviter toutes les grandes avenues bien connues de Paris au profit des rues et des ruelles calmes aux espaces verts.

C’est une trentaine de marcheurs arrivés le samedi qui quittèrent leur hébergement parisien tôt le dimanche matin. Habitués à sillonner les GR forestiers et côtiers, les randonneurs étaient fins prêts pour arpenter le bitume parisien. C’est par la traversée du parc « Montsouris »teinté de sa parure d’automne que commença le périple.

Derrière un gigantesque cèdre, une profonde tranchée taillée pour le chemin de fer de la « petite ceinture » intrigua les participants qui n’hésitèrent pas à questionner les animateurs sur ce site très particulier aujourd’hui abandonné.

Quelques minutes de marche suffirent pour rejoindre la cité florale, un petit hameau de maisons individuelles dans un écrin de verdure, miraculeusement sauvée des grands projets de l’urbanisme galopant et sauvage.

Ici, la glycine et la vigne vierge grimpant le long des façades donnent aux demeures une connotation provinciale. Après avoir quitté avec regrets ce hâvre de paix, les marcheurs arrivèrent sur la butte « aux Cailles » qui autrefois déshéritée , sans pavage ni éclairage publique, a su conserver son ambiance villageoise avec ses fontaines, ses ruelles étroites , ses passages pentus et sa cité « la petite Alsace » où le temps semble s’être arrêté à la veille de l’invention du « digi-code ».

Un peu plus loin, en descendant la rue Corvisart, les randonneurs traversèrent le « square Legal « qui, par le passé, était bordé par la « Bièvre ». Cette ancienne île était mise à la disposition du personnel de la manufacture des Gobelins qui s’en servait de potager.
D’un pas allègre, le groupe déboucha dans le quartier si attachant de la rue Mouffetard avec ses petits commerces et son marché riche en couleurs qui lui donnent des allures provinciales en plein centre de Paris.

Plus loin, les marcheurs eurent la sensation séduisante de traverser des siècles d’histoire en foulant le sol des arènes de LUTECE et en découvrant les rares vestiges des fortifications datant de « Philippe Auguste ».
Ce sont ces ruines aujourd’hui dérisoires qui façonnèrent la géographie de PARIS. A partir de ce moment, le groupe plongea dans le Paris du moyen âge en empruntant les rues et les ruelles tortueuses qui les menèrent de Saint Séverin à Notre Dame.

Les sacs aimablement transportés par Charles Marie s’ouvrirent dans le jardin de l’archevêché où le petit groupe s’intégra à la foule bigarrée des pèlerins du souvenir venus du monde entier en quête du clocher inoubliable Parisien.
Une courte visite de la cathédrale toute proche émerveilla les randonneurs qui furent saisis par l’ampleur « du vaisseau » et l’harmonie de ses proportions.

Les marcheurs se regroupèrent sur le parvis de N.D. et continuèrent leur parcours en sillonnant les rues de l’île de la cité en n’oubliant pas de traverser le célèbre marché aux fleurs et de faire une courte pause place Dauphine où le temps n’y a aucune emprise. C’est dans la cadre majestueux et «élégant des jardins des TUILERIES et du palais ROYAL que la pause fut faite.

Il était l’heure de rejoindre la gare St LAZARE terminus de ce parcours citadin d’environ 16 kilomètres.

paris


« ENTRE LA ROQUETTE ET LES ANDELYS »

les Andelys

les andelys


 

«MONTIVILLIERS et son abbaye de lumière ».


« Marche, Plaisir, Découverte » est venu découvrir Montivilliers et sa magnifique abbaye le dimanche 7 septembre 2008 malgré un temps très pluvieux.

Cette randonnée d’environ 12 km a réuni une quinzaine de courageux marcheurs qui prirent le départ à 9 heures pile de la place de la gare ferroviaire en direction de la « demi-lieue ».

Après avoir gravi la route de de la Montade et avoir traversé la ferme aux bâtiments rénovés du même nom, les randonneurs traversèrent les plaines de « la pierre grise » puis redescendirent les bois du « petit Colmoulins » au dessus de la célèbre clinique. Ils contournèrent les jardins ouvriers installés dans les anciennes  dépendances du château où émergent encore les ruines du colombier mangé par le lierre. La pluie redoublait de force quand les randonneurs arrivèrent dans Gournay et traversèrent la rivière St Laurent aux eaux limpides et rapides qui traversent de multiples cressonnières.

Les marcheurs empruntèrent alors le « Pas Caudel «  et remontèrent vers St Martin du Manoir.

Le plateau fut allègrement parcouru sous une pluie battante renforcée par de fortes bourrasques de vent, et la route encaissée du « haut Pimont » permit à chacun de souffler un peu et de rejoindre une oasis de paix et de lumière : le site de « La Payennière » et ses étangs.
Après la traversée de la voie ferrée, le groupe longea la Lézarde jusqu’au cœur de la ville de Montivilliers en découvrant les différentes chutes d’eau et les moulins qui subsistent des temps passés.

Il était l’heure de se restaurer, et le pique-nique organisé dans une salle municipale fut le bien venu.

L’après- midi, les marcheurs firent une visite  au vieux cimetière pour découvrir l’Aître de Brisgaret » qui veut dire « Brise Jarret ».En ce lieu où des ossements étaient déposés dès le quinzième siècle, il subsiste une chapelle et une galerie inachevée qui devait servir de lieu de réunions et de prêches,  le tout en très mauvais état.

Il était l’heure de redescendre vers l’abbaye pour une visite guidée.

Les randonneurs découvrirent avec bonheur les splendeurs de ce lieu de prière parfaitement restauré. La visite se poursuivit par « audio-phone » et chacun pu à son rythme, traverser successivement, le cloître, la salle capitulaire du 11ème siècle, les réfectoires des 13 et 17ème siècles et le jardin.

Ils terminèrent leur visite de Montivilliers par une flânerie dans les vieilles rues  pittoresques, où trônent encore de vieilles maisons en colombages et les restes des remparts de la cité , témoins de l’histoire.

Les yeux encore remplis de toutes ces richesses culturelles, les marcheurs reprirent le chemin du retour et se retrouvèrent chez Daniel l’organisateur de cette belle journée pour le pot de l’amitié.

montivilliers« Au coeur de l’abbaye de Montivilliers (Monastrii Villare). »


 

«EN RANDO. SUR LE CHEMIN DES CINQ CHATEAUX ».

Malgré cette période estivale, « Marche, Plaisir, Découverte » à invité ses adhérents le dimanche 24 Août 2008 pour une randonnée pédestre de 20 km  autour de BLAINVILLE-CREVON.
Une douzaine de fidèles, heureux de cette initiative, sac à dos et ciré enfilés sur les épaules, prirent le départ vers 9h30 devant le parvis de l’ancienne collégiale St MICHEL, aujourd’hui église de Blainville-Crevon.
Abrités sous le porche de l’église à cause des conditions météo désastreuses, les marcheurs étudièrent le tracé du parcours élaboré par Philippe le responsable de la journée.
Les marcheurs quittèrent Blainville-Crevon en passant près de « la ferme de madame BOVARY » avant de s’engager sur un chemin de terre longeant « le bois des Pierres ». C’est là que chacun put découvrir les chaos de Poudingue, vestige de l’ère glacière fortement érodés par le temps.
Le chemin traversant les pâtures  menèrent les randonneurs devant le château de MONDETOUR. Les marcheurs admirèrent à loisir son architecture remarquable du 18ième siècle, son élégant colombier, signe de noblesse et de suzeraineté.
Après un long parcours traversant les parcelles de blé et d’orge pas encore moissonnées, le groupe fut intrigué par la présence d’une tour de guet du « chasse marée » qui autrefois contrôlait le passage des rapides attelages qui se dirigeaient vers Rouen et la capitale pour livrer la pêche du jour.
Le ravin de VIMONT très glissant fut emprunté pour rejoindre le château de BIERVILLE, élégante demeure du 19ième S. qui appartenait au comte HENRI de LA VAUX, pionnier de l’aéronautique française. Ce dernier vola avec Jean MERMOZ au dessus de la cordillère des Andes.
Le pique-nique fut pris sous l’aile du toit pentu de la salle communale en cet endroit à peu près hors d’eau , ce qui permit aux marcheurs de se sécher et de reprendre des forces pour la suite de la marche en cet après-midi qui s’annonçait plus clément.
Une étroite route très pittoresque descendant à travers bois permit de découvrir au fur et à mesure de la marche les cheminées, puis la toiture, puis la façade et les jardins du magnifique château de « Fontaine Châtel » et de ses classiques dépendances .
Après le franchissement du Crevon, il fallut remonter sur le plateau par un chemin agréable surplombant les paysages si chers à GUSTAVE FLAUBERT pour arriver au mur d’enceinte bordé de châtaigners du château »MONTLAMBERT ».
Cet itinéraire jalonné par cinq châteaux, dignes représentants du patrimoine normand, se termina par la découverte des vestiges du plus ancien mis à jour en 1967, la             forteresse d’AC où se déroule chaque année un festival de jazz renommé.

Tous les randonneurs ravis de cette sympathique «  journée découverte » se retrouvèrent chez Marie-Ange pour le traditionnel pot de l’amitié.

blainville-crevon
« Halte au château de MONDETOUR »


«AU CONFLUENT DE LA RISLE ET DE LA SEINE ».

Avant la grande période des vacances, les randonneurs de « Marche, Plaisir, Découverte » ont répondu nombreux à l’invitation de Philippe Boullier l’organisateur de la sortie du dimanche 27 juillet 2008.

Le but de la journée était la découverte d’une partie du canton de BEUZEVILLE coincé d’une part par la Risle et Honfleur et d’autre part par les nombreux ruisseaux aux eaux vives qui se jettent dans l’estuaire de la Seine.

Très tôt le matin, sous un soleil déjà ardent, les randonneurs, après avoir endossé leur sac près de l’église de BERVILLE, partirent pour une marche en boucle de 20 km environ.

Se référant au balisage du GR223, les marcheurs traversèrent une magnifique forêt avant de rejoindre le mont COUREL et de redescendre vers le manoir de la POMMERAYE gardé par une imposante porterie qui donne une allure médiévale à l’ensemble. En suivant le ravissant chemin de l’EPINETTE tantôt en plein soleil, tantôt à l’ombre pour le grand confort des marcheurs, la découverte du phare de FATOUVILLE, environné de pins plus que centenaires, émerveilla chacun. Ce phare de haute stature, aujourd’hui désaffecté , faisait office autrefois d’amer en raison de son alignement avec le phare de la jetée de l’hôpital à Honfleur. Ces 2 repères lumineux permettaient aux navires de passer entre les bancs « d’Amfard et du Ratier » et de gagner Honfleur puis Quillebeuf et enfin Rouen.

La descente vers la vallée de la « Vilaine », ruisseau aux eaux tumultueuses, permit aux randonneurs de profiter du charme de ce petit coin de la Normandie avec ses haras clos de barrières blanches, ses vergers de pommiers à hautes tiges qui produisent  des cidres appréciés, et ses demeures dissimulées dans des écrins de verdure.

Au plus fort des chuchotements du ruisseau, à Saint Pierre du Val, le groupe à l’abris du soleil sous les feuillages de noisetiers pu apprécier une boisson rafraîchissante offerte par Paule.

Réconfortés et de nouveau en forme après une restauration rapide, les marcheurs remontèrent le bois des Chenots et rattrapèrent le balisage du GR224 au lieu dit « Le Pressoir ». Ce sentier à flanc de coteau permit  de découvrir des paysages variés tels que les falaises de St SAMSON de la ROQUE, la vallée de la Risle et plus loin le pont de Tancarville trait d’union entre les deux rives de la Seine.

La fin du parcours traversant les marais de Berville par les chemins des Ruelles, puis du val Auzou ,mena les randonneurs jusqu’au confluent de la Risle et de la Seine où les attendaient de belles plages de sable fin accrochées aux rives encore sauvages recouvertes par endroits de roseaux.

C’est près de l’ancienne cale du bac de Berville que le pot de l’amitié clôtura cette magnifique journée ensoleillée.

 


Le Havre
Dans les jardins de l’hôtel de ville du HAVRE

«DECOUVERTE DU HAVRE MODERNE ET DE SAINTE ADRESSE ». dimanche 29 juin 2008.

Le dimanche 29 juin 2008, « Marche, Plaisir ,Découverte » emmenait ses adhérents à la découverte du Havre moderne d’Auguste PERRET, mais aussi , Sainte ADRESSE charmant village que fréquentèrent les grands peintres impressionnistes de l’époque 1900.

Après que Daniel, le guide du jour, eut donné quelques explications sur le mode de reconstruction du Havre par Auguste PERRET, le grand architecte visionnaire qui employa pour la première fois le béton dans toute sa nudité et sa beauté pure, et sur la cathédrale Notre DAME fortement détruite par les bombardements de 1944, les randonneurs prirent la direction du sémaphore et de la capitainerie. Il passèrent près du musée des beaux–arts André MALRAUX, élégante boite de verre, d’aluminium et d’acier, et s’arrêtèrent quelques instants pour évoquer la construction navale au Havre qui eut ses heures de gloire dans le quartier du PERREY avec les chantiers AUGUSTIN NORMAND.

Les marcheurs longèrent alors le port de plaisance où déjà quelques voiliers hissaient les voiles pour rejoindre le large et régater par cette belle journée ensoleillée. Empruntant la promenade qui remonte jusqu’à l’entrée de Sainte Adresse, les marcheurs purent observer le contraste qui existe entre les résidences modernes du front de mer et les anciennes demeures du siècle dernier comme celle qui appartenait à Armand SALACROU.

Le temps d’une courte pause café, et le groupe repartit à la découverte du village de Ste Adresse qui fut le siège du gouvernement Belge en exil de 1914 à 1918 et abrita le roi ALBERT 1ier dans l’hôtel DUFAYEL .
Les randonneurs prirent un petit chemin ombragé qui serpente sous le fort de Ste Adresse et ressortirent par l’impasse  de SOUS BRETONNE qui les conduisit directement à la découverte du manoir de VITANVAL, véritable joyau datant de 1420, une des plus vieille maison du pays de Caux dans son écrin de verdure et de fleurs. Les marcheurs gravirent l’escalier de la rue Montebello puis rejoignirent la rue Hérouard  où ils purent admirer la très belle maison de SARAH BERNHART ornée en façade de très beaux émaux et de belles statues et angelots , créations de l’artiste.

Puis ils visitèrent la chapelle de NOTRE DAME DES FLOTS, érigé en 1857, dédiée à la vierge protectrice des marins, dans son jardin fleuri dit  « DU POETE », et découvrir une multitude d’ex-voto  remerciant la bonne vierge pour des vœux exaucés .
Un peu plus loin, le « PAIN DE SUCRE, ( ainsi nommé par les havrais et les gens de la région en raison de sa forme),  monument élevé par la veuve du général comte LEFEBVRE DESMOUETTES fut largement photographié. Les randonneurs gravirent alors la route qui mène au Phare où le déjeuner devait être consommé.

L’après midi les marcheurs empruntèrent la promenade du NICE HAVRAIS depuis le cap de la Hève, et purent encore apprécier les belles demeures de style néo-normand accrochées  à la falaise.

Le retour en centre ville permit de faire une halte dans le jardin de l’hôtel  de ville et de jouir de la fraîcheur des jeux d’eau et des pergolas .Le square St ROCH , très beau jardin aux multiples essences d’arbres fut traversé alors que se produisait un groupe de musiciens à l’ombre du kiosque à musique du siècle dernier.

Une visite rapide à l’église St JOSEPH dont le clocher  haut de 107 mètres est visible par beau temps de plus de 60 Km au large, et le groupe arrivait sur la place du Général DE GAULE où trône les VOLCANS construits  par l’architecte brésilien OSCAR NIEMEYER, et le très original monument « aux morts et à la victoire » qui date de 1924.

La boucle était bouclée, et c’est  par les bassins du Commerce et du Roi  que les randonneurs regagnèrent la cathédrale NOTRE DAME point final de cette belle balade.


« EN CHEMIN VERS LE CHATEAU DU « CORSET ROUGE ». Dimanche 1er juin 2008

Après avoir randonné dans la vallée de l’ORNE, « Marche, Plaisir, Découverte » a tracé son chemin cette fois ci dans le méandre de BERVILLE sur SEINE.

Tôt le matin quand le fleuve disparaît dans la brume, les randonneurs traversèrent la SEINE à DUCLAIR pour regagner « l’autre côté de l’eau » comme on dit chez nous.

En suivant le chemin herbeux encore humide par l’abondance de la rosée matinale, les marcheurs se dirigèrent vers l’ancien passage d’eau de « la Fontaine », et découvrirent accrochées à l’autre rive, les roches qui forment « la chaise de GARGANTUA ». plus loin, ils purent apercevoir l’ancienne chapelle Sainte ANNE et le club de voile de l’ANERIE, lieu où jadis se faisait le changement d’attelage pour les Nefs hâlées jusqu’à ROUEN.

A AMBOURVILLE, une pause s’imposa dans le parc du manoir des Templiers, remarquable par son magnifique cèdre sous lequel tant de générations d’enfants ont joué à l’abri de ses colossales branches.

Après la traversée du village aux typiques maisons de pierres, le chemin continua sur une levée en bord de SEINE protégeant les terrains herbagers des caprices du fleuve.

Ce parcours ne fut qu’un émerveillement dû à la découverte sur la berge d’une multitude de coquelicots et de marguerites qui semblaient engager le promeneur à faire la fête.

Il fallut maintenant quitter la rive et remonter l’étroite route très pentue pour arriver devant l’église et le château de BARDOUVILLE.

Là, d’une étroite terrasse surplombant la SEINE, les marcheurs purent apprécier la superbe vue plongeant sur l’ancienne île Saint GEORGES, les marais et la célèbre abbaye romane , et en toile de fond les collines autrefois recouvertes de vignobles.

En ces lieux presque magiques, Philippe raconta ,avec son air mystérieux qu’on lui connaît ,la terrible légende du « Corset Rouge ».

La traversée du « Grand Bois » par un large chemin sablonneux, bordé de genêts en fleurs , qui serpente entre les pins fit croire un moment à tous qu’ils traversaient la forêt Landaise.

Encore quelques efforts et la barre des 14 km fut franchie allègrement . C’est près d’un plan d’eau que les sacs s’ouvrirent pour déjeuner, moment de réconfort toujours apprécié.

Le retour vers la cale du bac de Duclair emprunta le chemin de halage d’où de très belles et anciennes demeures de caractère méritèrent quelques arrêts et personne ne put s’empêcher de goutter à l’arbre les premiers bigarreaux de l’année.

Après cette sympathique randonnée de plus de 22 km, les marcheurs rejoignirent Saint Wandrille où les attendait le pot de l’amitié préparé par Paule.

chaine grand bois
« Sous le chêne classé du « Grand Bois »


« EN BALADE entre L’ORNE et la ROUVRE ». samedi 17 et dimanche 18 mai 2008.

Les samedi 17 et dimanche 18 Mai 2008, les adhérents de « Marche, Plaisir, Découverte » étaient appelés à participer à une découverte de la magnifique région que l’on appelle « la Suisse Normande » et tout particulièrement les vallées de l’ORNE et de la ROUVRE.

Ces endroits si protégés ne peuvent révéler leurs secrets qu’en les découvrant à pied. Cette randonnée était spécialement réservée aux amateurs de dénivelé, de gués, de chemins escarpés ; une vraie chance de découvrir un site exceptionnel. La richesse écologique de ce bout de la vallée de l’orne est considérable. Cette région la plus agreste de Normandie offre une éclatante mosaïque de paysages où les jeux de lumière du ciel changeant savent surprendre à tout moment.

Le samedi après midi, les marcheurs se retrouvèrent sur la place du marché de PUTANGES PONT ECREPIN et après avoir pris possession de leur chambre à l’hôtel du LION VERD, prirent la route du barrage hydrau-électrique de RABODANGES où ils étaient attendus pour une mini croisière sur la retenue d’eau. Cette croisière sur un bateau « mouche » du nom de « Val d’ORNE » permit aux marcheurs de découvrir durant une heure quinze le plus grand plan d’eau de basse Normandie. Le capitaine du vaisseau très loquace et enjoué donna des explications sur le barrage et bien entendu sur les oiseaux et les différents animaux qui fréquentent ce lieu et que chacun pu voir.

De retour à l’hôtel, un dîner fut servi et après une veillée animée par notre troubadour Dominique, chacun regagna sa chambre pour un repos seulement troublé par les bruits de l’Orne toute proche. Le départ de la randonnée fut donné à « FÔRET D’AUVRAY », cité de caractère avec ses halles jumelées du 16 ième et 17ème siècle.

Les marcheurs s’engagèrent sur le GR36 qui emprunte des chemins ombragés et encaissés , plus ou moins bourbeux par certains endroits suite aux pluies récentes, et qui débouche sur des clairières et champs très fleuris en cette saison. Le groupe fit une halte sur le site de la roche d’OÊTRE, magnifique promontoire en forme de tête de géant de pierre sculpté qui veille depuis des millénaires sur les méandres de la ROUVRE qui, 130 mètres plus bas est le véritable paradis des pêcheurs.

Après être passé au plus près du charmant village de St PHILIBERT, les randonneurs redescendirent vers la rivière Rouvre, cours d’eau très tumultueux en cet endroit qui serpente dans de magnifiques prairies fleuries. Le groupe , après un passage au lieu dit « le cul du Rouvre » passèrent le pont de VERS et gagnèrent le Viaduc , qui reliait autrefois FALAISE à BERJOU, où les attendait Paule avec les casse-croûte .

L’après- midi, les randonneurs, toujours sur le GR 36, longèrent cette fois ci l’Orne où les loutres et les moules perlières attestent de la qualité de ses eaux. Ils la remontèrent en la longeant pratiquement jusqu ‘à FÔRET D’AUVRAY en empruntant un chemin très étroit et ombragé sur plusieurs kilomètres. Ce chemin encaissé distillait un parfum d’angoisse que chacun put ressentir. Une dernière côte fut gravie avec le soleil et une bonne fatigue dans les jambes . FÔRET d’AUVRAY était atteint, la boucle était bouclée…pratiquement sans pluie…


  « Ce petit chemin.…dans le CAUX  maritime ». Dimanche 4 mai 2008

Bon nombre de randonneurs de « Marche, Plaisir, Découverte » s’étaient donnés rendez-vous dimanche dernier à VINEMERVILLE pour découvrir cette micro région si attachante par la diversité de ses sites marins et campagnards.

Après la traditionnelle distribution du porte bonheur de l’année, offert par Jean-Marie à toutes les marcheuses, les participants prirent connaissance du parcours grâce à l’extrait de carte IGN distribuée à chacun. C’est par la pittoresque route de l’ancienne boulangerie qui dessert toujours les traditionnels clos masures dissimulés derrière des doubles hêtraies, que les randonneurs quittèrent le centre du village.
Les marcheurs s’engagèrent sur le chemin qui traverse le massif forestier du « Pas Grand » tapissé en cette saison d’une myriade de jacinthes sauvages faisant le bonheur des enfants et des grands. Toujours par le même chemin qui maintenant remontait sur le plateau, les randonneurs purent apercevoir les premières fermes annonçant SASSETOT le MAUCONDUIT.

Le cadre grandiose du château au milieu d’un immense parc mérita une longue pause. Ce bourg a connu ses heures de gloire lorsque l’impératrice d’Autriche « Sissi » accompagnée de sa fille y séjournèrent plusieurs mois avec leur suite de soixante dix personnes. Elles venaient profiter de l’air très iodé, des bains de mer et de longues promenades à cheval. La descente par le chemin creux du « Fond des Hêtres » suivie de la traversée du hameau du même nom se firent d’un bon pas toutefois sans oublier de prendre le temps d’apprécier cette nature en pleine explosion et de remarquer la restauration des corps de fermes malmenés par les outrages du temps.

Maintenant sous un soleil ardent il fallut remonter sur le plateau pour rejoindre St PIERRE en PORT autrefois fréquenté par les pêcheurs du « Grand Métier » qui partaient de longs mois sur les bancs de Terre Neuve. C’est  à cause d’incendies répétés des habitations dus en parti aux orages que le bourg est installé définitivement sur le coteau « de BOULLEVILLE ».

Le déjeuner mérité des randonneurs se fit dans l’une des salle du « Béguinage » aimablement prêtée pour cette occasion. Par le chemin des falaises et la sente des douaniers qui surplombent la mer, par moment au raz  du précipice, les marcheurs profitèrent de la lumière particulière en ces lieux , des couleurs vertes des prairies, aux jaunes éclatants du colza et les bleus variés de la mer, comme les impressionnistes qui suivirent les traces de Monet. Les montées et les descentes très abruptes au travers des valleuses des grandes et petites Dalles  mirent à l’épreuve les mollets des randonneurs  qui, souvent prirent un peu de repos pour apprécier le charme discret et sauvage de ces deux stations balnéaires presque jumelles avec leurs villas, leurs jardins de curé, leurs traditionnelles maisons de pêcheurs et le célèbre puits à marée rappelant  la belle époque. En fin d’après midi, Vinemerville fut rejoint en remontant par le chemin des « Moustiers » puis celui du « Pas Glissant ».

Cette plaisante rando. fut un excellent entraînement pour la prochaine sortie programmée en « Suisse Normande ». (Un « Merci » particulier à Edith qui nous commenta  cette riche  région chère à son cœur ).

petites dalles

 


« au fil du ROBEC et de l’AUBETTE…». Dimanche 20 avril 2008.

C’est pour une marche de 17 km le dimanche 20 avril que Jean-Marie RAULIN avait convié les randonneurs du club. L’objectif était la découverte du patrimoine et de l’histoire des moulins, symbole de la vie active du passé.

Dès le matin, le parcours fit traverser le bois du « Roule » qui offrit à tous une vue imprenable portant au loin jusqu’à CANTELEU, ROUEN et ses clochers avec la Seine en toile de fond. Après la longue montée qui traverse le bois « Pigache » fréquemment raviné par les violentes pluies hivernales, les marcheurs purent rejoindre les grandes plaines de  RONCHEROLLES » inondées de soleil et tapissées de fleurs de colza. Le temps d’apprécier un café, quelques minutes suffirent pour reprendre son souffle et poursuivre la marche par de pittoresques chemins vicinaux bordés d’innombrables iris déjà en fleurs.

Le murmure de l’eau du Robec devenait perceptible lorsque les randonneurs dévalèrent l’abrupte raidillon menant à la rivière.
En suivant le cours du Robec , chacun pu rencontrer les témoins de cette histoire des hommes, leur lieu de travail et de vie, comme les maisons de meunier, les anciens vannages dissimulés dans la verdure, et  les anciens moulins à « DURECU » , l’un moyenâgeux et l’autre la grande filature du 19ème siècle… Sur les soixante roues à aubes qui jalonnaient le ruisseau, il n’en reste que trois…

Les agréables senteurs de rôtisserie  qui montaient du marché de DARNETAL firent presser le pas pour atteindre l’ancien moulin à blé de Saint Gilles où la table dressée dans la maison du meunier attendait les convives. Le site enchanteur corseté entre Robec et Aubette abrite le vieux moulin de la vallée transformé depuis peu de temps en écomusée .L’activité y est toujours rythmée par la gigantesque roue à aubes.
Après le repas pris dans la bonne humeur, une passionnante visite guidée permit aux marcheurs d’appréhender le fonctionnement d’anciennes machines à vapeur parfaitement restaurées et de découvrir quelques secrets de la typographie.

L’après-midi, le  parcours très original remonta le cours de l’Aubette jusqu’à la discrète église de St Léger en passant parfois par des cours intérieures, des jardins et même des escaliers d’anciennes cités de tisserands. En fin de balade, de très hautes marches de terre taillées à même la colline permirent de rejoindre le balisage du GR. qui, à flanc de falaise remontait jusqu’aux parking où attendaient les véhicules de chaque randonneur.

Avant de se séparer, le traditionnel pot de l’amitié fut servi par Geneviève et Paule , et chacun se promit de se retrouver pour une marche prochaine dans » le pays des hautes falaises ». 

aubette


  « ENTRE LES RIVIERES FONTENELLE ET RANÇON ». 9 mars 2008.

Dimanche 9 Mars 2008, les conditions météo. défavorables n’ont pas découragé les randonneurs de « Marche, Plaisir, Découverte » qui ont rejoint Philippe l’organisateur de cette journée. L’objectif de la balade d’environ 20 km était la découverte du charme fou des deux riantes vallées (de la Fontenelle et la Rançon) si proches mais si différentes. N’oublions pas de mentionner que ces deux cours d’eau figurent sur le blason de St Wandrille, au- dessus de la banderole « Unis comme ondes ». 

Après le passage au bureau de vote, les marcheurs quittèrent le centre du bourg assez tard dans la matinée par «la sente  de la Messe»  et purent, après avoir gravi la côte, profiter de la superbe vue dominant les toits et les jardins de l’abbaye.

En suivant la ligne de crête, les randonneurs découvrirent la vieille grange « aux dîmes » et le pittoresque manoir d’Abbeville, anciennes propriétés de la communauté bénédictine. La descente en forêt les mena près de la source de la Fontenelle. Par le passé, sur ce site, la chapelle de Caillouville accueillait de nombreux pélerins qui venaient chercher la guérison. Sur le versant nord de la colline pousse le buis depuis des millénaires, qui toujours vert est considéré comme une des plantes symbole de l’immortalité. Les cloches de l’abbaye carillonnaient la fin de l’office quand le groupe commença la descente vers le bois St Jacques. Il était grand temps de se restaurer et de se sécher.

Le parcours de l’après-midi remontant le cours de la Rançon fit découvrir aux marcheurs les paysages ouverts sur les marais inondés, les anciens moulins à eau, et la discrète église de Rançon à la toiture colorée. Au détour du sentier qui rejoint la vallée à la hauteur du haras , les randonneurs réclamèrent une pause pour profiter pleinement du site enchanteur où galopaient sous le soleil de nombreux « pur sang » apparemment ravis d’avoir de la visite. La remontée dans la forêt fut assez glissante et pénible, mais permit de rejoindre la corniche de RETIVAL sous un ciel bleu retrouvé. Les marcheurs en vue du village et de l’abbaye pressèrent le pas pour rejoindre la salle de la Caillouville où le traditionnel pot de l’amitié leur fut servi.

st Wandrille

 


«JULIOBONA ville clé de la vallée du Commerce ». dimanche 24 février 2008

Les randonneurs de « Marche, Plaisir, Découverte »  s’étaient donnés rendez-vous ce dimanche 24 février à Lillebonne pour une marche découverte de l’ancienne JULIOBONA et de ses vestiges gallo-romains.
Profitant d’une très belle journée ensoleillée de février, les randonneurs, guidés par Daniel l’organisateur, partirent vers la chapelle du MESNIL et en empruntant le GR2 traversèrent la forêt du Platon . le soleil filtrant entre les ramures des arbres encore dénudées donnait une teinte printanière à cette balade . Les marcheurs débouchèrent sur le plateau de la Frénaye et rejoignirent Lillebonne et le quartier de la Cayenne après avoir traversé les bois de Caumont. Là, ils reprirent quelques forces  pour redescendre vers le centre ville et le  parc Edmond Rostand . Les randonneurs s’attardèrent dans les jardins, et prirent quelques clichés des ruines du château de la famille D’HARCOURT, haut lieu de la chevalerie du XIIIème siècle.
Le théâtre  Romain du I et IIème siècle s’ouvrit  à la curiosité de chacun, et sa remise en état et les fouilles récemment entreprises suscitèrent quelques commentaires intéressants.
Les marcheurs repartirent vers les Tourbières et les aulnes (lieu de promenade et de détente des Lillebonnais), non sans apprécier l’église Notre Dame , pour reprendre le GR2 au passage à niveau du bas de la côte  de St Jean de Folleville.
Ce chemin très escarpé en surprit plus d’un , et après une pause obligatoire au sommet de la côte, le groupe empruntant l’ancienne voie romaine « ROTOMAGUS MAXIMUS » qui reliait ROTOMAGUS (Rouen) et CARACOTICUM (Harfleur), redescendit par les bois d’HARCOURT pour rejoindre le « Four à Chaux », puis le parking de la place Coubertin , dernière étape de cette belle randonnée d’une vingtaine de kilomètres. 

 


VATTEVILLE- la- Rue le dimanche 10 février 2008.

Les randonneurs de « Marche, Plaisirs, Découverte » emmenés par GYSLAINE purent découvrir le riche patrimoine de Vatteville avec ses graffitis marins,  ses Ex-votos suspendus dans l’église St MARTIN, et ses anciennes demeures d’armateurs contrastant avec les discrètes et modestes maisons de pêcheurs.
Les marcheurs après une traversée de la forêt firent une pause à la hauteur de la mystérieuse île BELEINAC, où la magnifique vue sur Villequier s’offrit à leurs yeux. La marche se termina par la visite de la maison de « François I er » et les ruines du donjon du château fort, sans oublier l’ancien phare de la Neuville qui, au 19 ème siècle apportait une aide précieuse à la navigation de nuit en Seine.

 

 

Tarif : adhésion : 6€ et rando. 3€. (enfant moins 12 ans : gratuit)
S’inscrire le plus rapidement possible auprès de :
PH. BOULLIER tél : 02.35.96.08.40, ou D. JOURDAIN tél : 02.35.38.19.09,
ou J.M. RAULIN tél : 02.32.83.38.67 ou 06.61.68.98.12

 

Après la randonnée, chaque marcheur se retrouve dans une salle communale à St WANDRILLE RANÇON pour tirer les conclusions de la journée passée ensemble, donner ses suggestions éventuelles et revoir les photos prises lors de la ballade ou des ballades précédentes.
Un pot de l’amitié lui est offert par « MARCHE, PLAISIR et DECOUVERTE » pour clôturer la journée dans une ambiance qui se veut joyeuse.

Nous demandons aux personnes désirant participer aux randonnées préfixées de bien vouloir s’inscrire au moins 8 jours avant la date de la randonnée auprès des responsables dont les coordonnées suivent, ceci pour le bon déroulement de la randonnée.

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RD-20/06/09